Mardi 11 mars 2008
2
11
/03
/Mars
/2008
17:10
Pourquoi ais je envie d'écrire, je ne sais pas je ne sais plus. Le temps passe et je me traîne avec lui, avec mes faux semblants mes faux fuyants; le temps ne m'est pas d'un grand
secours même s'il me permet de prendre un peu de distance par rapport à ton absence. Les jours de pluie les jours gris, ton silence est plus pesant, plus inquiètant, ces jours là j'ai peur de
t'oublier, peur de ne plus me souvenir de ton rire, de ta voix peut être même de ton visage et de tes yeux pétillants de vie lorsque le bonheur était là pour toi.
La vie m'a fait un beau cadeau au delà de ta mort, si tu n'étais pas absent probablement que jamais je n'aurais rencontré l'homme avec qui je partage ma vie. Tu me manques poutant quelque soit
les saisons, les nuits et les jours indéfinissables de chagrin, de tristesse. Mon petit soleil à moi s'est enfui par une jolie soirée d'été et personne ne peut me dire comment vivre sans lui, qui
pourrait se permettre un tel écart? mon regard certains jours scrute l'infini en espérant rencontrer le tien caché derrière un nuage, j'attends un signe, le petit "coucou maman" du téléphone, seul
le silence me répond et j'avance, seule avec mon fardeau, et cette tristesse du chagrin qui n'à pas de nom, pas de visage, aucune couleurs, mais dont le poids est si lourd à porter que
parfois je crois chavirer.
Il me reste un fils, une fille et deux petits enfants. ce sont mes autres soleil. Dans quelques mois, une petite fleurs va s'ouvrir au firmament de la vie. Ce sera mon étoile à moi, ma petite
pétale de rose je l'attends comme j'ai attendu son grand frère; c'est étrange les cadeaux de la vie lorsque l'on se noie dans le chagrin, il y a un moment où cela devient lumineux, c'est inattendu
et précieux, si l'on est pas attentif il se pourrait que l'on râte ces instants là, mais heureusement le jour où j'ai su j'étais éveillée, ce n'était pas du domaine du rêve; Voilà,
le temps a passé, même si j'avance doucement avec l'image de toi collée à la peau, j'avance et j'attends le début de l'été car un évènement va survenir, cela se nomme la vie, j'en suis heureuse car
je sais que tu es, toi aussi là où tu te trouves, serein et heureux que le bonheur enfin puisse s'installet pour celle que tu as aimé.
Par eve
-
Publié dans : toutlahaut
1